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Passage de Câbles Rideau Métallique Marseille : Solutions 2026

Passage de Câbles Rideau Métallique Marseille - Solutions

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À Marseille, des milliers de commerces, entrepôts et galeries marchandes dépendent chaque jour d'un rideau métallique motorisé dont le passage de câbles conditionne directement la sécurité électrique, la fiabilité de la fermeture et la conformité réglementaire de l'établissement. Un câblage sous-dimensionné, une gaine inadaptée ou un cheminement non conforme à la norme NF C 15-100 expose le professionnel à des risques d'incendie, de panne répétée et de mise en demeure lors d'un contrôle CONSUEL ou d'une visite de commission de sécurité ERP. Cet article technique détaille les exigences de câblage, les composants obligatoires et les configurations d'installation pour rideau métallique motorisé dans les Bouches-du-Rhône (13).

Pourquoi le câblage d'une fermeture métallique motorisée est une opération technique critique

Un rideau métallique motorisé n'est pas un simple volet électrifié : c'est un ensemble mécatronique où le câblage conditionne à la fois la sécurité des personnes, la longévité du moteur et la conformité réglementaire du local commercial. Le moteur tubulaire ou à treuil absorbe des pointes d'intensité allant jusqu'à 8 à 12 ampères au démarrage, ce qui impose un dimensionnement précis du câble d'alimentation sous peine de surchauffe progressive et de destruction de l'enroulement statorique. Toute erreur de section ou de protection différentielle engage directement la responsabilité civile et pénale du propriétaire en cas d'incendie.

La motorisation de rideau métallique génère en outre des contraintes mécaniques permanentes que l'on retrouve rarement dans d'autres installations électriques tertiaires. Les vibrations transmises par le tablier en acier galvanisé ou en aluminium provoquent un travail en fatigue des cosses et des raccords : après 3 à 5 ans sans contrôle, on observe un taux de micro-coupures électriques atteignant 30 % des pannes diagnostiquées sur ce type d'équipement. Le cheminement des câbles doit donc intégrer des dispositifs antivibratoires et des longueurs de réserve calculées au centimètre près.

La promiscuité entre le câble de puissance (230 V phase/neutre) et les fils de télécommande radio ou filaire crée un risque d'induction électromagnétique souvent sous-estimé par les installateurs non spécialisés. Un couplage parasite suffit à brouiller la carte électronique de l'automatisme, dont le remplacement coûte entre 180 et 450 € pièce selon la marque (Somfy, Nice, Came). La norme impose une séparation physique ou un blindage systématique dès que les deux types de câbles se côtoient sur plus de 50 cm.

Enfin, les zones humides et exposées aux chocs — typiques des rez-de-chaussée commerciaux marseillais ouverts sur voie publique — dégradent l'isolation des câbles en PVC standard en moins de 4 ans si la gaine ICTA réglementaire n'est pas posée. Un câblage non conforme suffit à invalider la garantie constructeur du motoréducteur et à faire rejeter le dossier sinistre par l'assureur professionnel. C'est précisément pour cette raison qu'une intervention certifiée Qualifelec ou RGE reste la seule garantie d'une installation techniquement et juridiquement irréprochable à Marseille.

Anatomie d'un passage de câbles conforme : composants, sections et cheminements réglementaires

Un passage de câbles conforme s'articule autour de 4 composants interdépendants : le moteur tubulaire (de 50 à 750 W selon la surface du tablier), le coffret de commande mural, le câble d'alimentation et la gaine de protection. Le moteur tubulaire s'insère dans le tube d'enroulement avec une tolérance mécanique de ±2 mm, ce qui conditionne directement le type de raccordement électrique retenu. Chaque composant doit être dimensionné dès la phase de conception pour éviter tout surdimensionnement coûteux ou sous-dimensionnement dangereux.

Le câble d'alimentation exige une section minimale de 2,5 mm² pour les moteurs jusqu'à 2,3 kW, conformément à la norme NF C 15-100, tableau 52G. Pour les motorisations dépassant 2,3 kW — fréquentes sur les rideaux de grande largeur excédant 5 mètres — la section monte obligatoirement à 4 mm². Le câble de télécommande filaire utilise quant à lui une section de 2×0,75 mm² pour une voie simple, ou 4×0,75 mm² pour une commande groupée ou domotique.

La gaine ICTA de diamètre 25 mm constitue la protection réglementaire standard pour le câble d'alimentation dans les zones exposées aux chocs et à l'humidité. La séparation physique d'au moins 30 cm entre cheminements courants forts et courants faibles est imposée pour prévenir les perturbations électromagnétiques sur la télécommande. Dans les zones humides ou extérieures, le degré de protection des boîtiers de dérivation doit atteindre IP 65 minimum, contre IP 44 suffisant en local technique fermé.

Le cheminement vertical depuis le coffret jusqu'à la tête de moteur doit être ancré tous les 50 cm via des colliers de fixation conformes au DTU 70.1. Le passage à travers cloisons ou murs porteurs nécessite un fourreau PVC rigide de 32 mm de diamètre intérieur, laissant un jeu de 5 mm pour les dilatations thermiques. Ce fourreau est rebouché avec un mastic coupe-feu certifié EI 60 dès qu'il traverse un mur à fonction coupe-feu.

La mise à la terre du moteur et du coffret est obligatoire : le conducteur de protection doit présenter une section égale à celle des phases, soit 2,5 mm² minimum. Le raccordement aux borniers s'effectue avec des cosses à sertir conformes à la norme NF EN 60947-7-1, garantissant une résistance de contact inférieure à 0,1 Ω. L'ensemble du câblage doit être consigné dans un schéma électrique remis au client, document exigible lors de tout contrôle par un organisme de vérification agréé.

  • Inséré dans le tube d'enroulement, puissance de 50 à 750 W selon la surface du tablier ; le condensateur de démarrage (2 à 10 µF) est intégré au coffret ou au moteur selon le fabricant.
  • Section 2,5 mm² jusqu'à 2,3 kW ou 4 mm² au-delà ; gaine néoprène renforcée recommandée en environnement salin, fréquent sur les façades marseillaises exposées au mistral.
  • Protection mécanique et étanchéité du câble d'alimentation ; les raccords de gaine doivent être du type à verrouillage quart de tour pour résister aux vibrations du tablier.
  • IP 55 en intérieur, IP 65 en extérieur ou zone humide ; bornes à vis ou à ressort certifiées, avec marquage de section 2,5 à 6 mm² pour faciliter les interventions ultérieures.
  • Utilisé pour chaque traversée de paroi ; rebouchage obligatoire avec mastic coupe-feu EI 60 en cas de mur coupe-feu, et joint élastomère pour l'étanchéité à l'eau.
  • Section minimale 2,5 mm², raccordé au moteur, au coffret et à la masse métallique du tablier via cosse à sertir NF EN 60947-7-1 ; résistance de boucle mesurée < 1 Ω à la mise en service.

Normes électriques applicables aux rideaux de fer motorisés en Provence-Alpes-Côte d'Azur

En région Provence-Alpes-Côte d'Azur, tout câblage de rideau métallique motorisé est soumis en premier lieu à la norme NF C 15-100, qui impose une section minimale de 2,5 mm² en cuivre pour l'alimentation de moteurs tubulaires jusqu'à 500 W, et de 4 mm² au-delà. Cette exigence n'est pas négociable : une sous-section entraîne des chutes de tension supérieures à 3 % admissibles, accélérant la surchauffe du bobinage moteur et réduisant son espérance de vie de 30 à 40 %.

La protection différentielle est encadrée par l'article 531 de la NF C 15-100 : un disjoncteur différentiel 30 mA de type A est obligatoire dès lors que le moteur intègre un variateur électronique ou une carte de commande, ce qui est systématique sur les automatismes de marques comme Nice, Somfy ou Came. En milieu commercial marseillais, les locaux recevant du public (ERP) ajoutent l'obligation d'un dispositif de coupure d'urgence accessible, conformément à l'arrêté du 25 juin 1980 modifié.

La norme NF EN 13241 régit quant à elle les performances intrinsèques des portes et fermetures industrielles motorisées, notamment l'obligation de dispositifs anti-écrasement et de feux de sécurité câblés en boucle ouverte. En PACA, les contrôles de conformité CE sont systématiquement vérifiés lors des visites de la DIRECCTE, particulièrement dans les zones d'activité comme la ZI de Vitrolles ou le port de Marseille-Fos, où l'on recense plus de 2 400 installations industrielles assujetties.

Le degré de protection IP des boîtiers de raccordement conditionne également le choix des composants : un IP44 minimum est requis en façade exposée, IP55 dans les caves ou parkings souterrains fréquents dans les immeubles haussmanniens du 6e et 7e arrondissement. Ces indices sont définis par la norme NF EN 60529, et leur non-respect invalide toute couverture assurantielle en cas de sinistre électrique.

Enfin, la séparation réglementaire d'au moins 30 cm entre courants forts et courants faibles — câbles de télécommande radio ou filaire 12–24 V — est rappelée dans le guide UTE C 15-900. Sur le terrain, cette règle est fréquemment négligée lors des rénovations express, générant des interférences électromagnétiques qui déclenchent des ouvertures ou fermetures intempestives, panne signalée dans environ 18 % des appels de maintenance sur la métropole Aix-Marseille.

  • Norme française de référence pour les installations électriques basse tension : sections minimales des conducteurs, protection différentielle 30 mA type A, et règles de cheminement des câbles.
  • Norme européenne encadrant la sécurité des portes et fermetures industrielles motorisées : marquage CE obligatoire, dispositifs anti-écrasement et résistance mécanique aux cycles d'ouverture.
  • Définit les degrés de protection des boîtiers électriques : IP44 en façade extérieure, IP55 en milieu humide ou souterrain, sous peine d'invalidation assurantielle en cas de sinistre.
  • Prescrit la séparation d'au moins 30 cm entre courants forts et courants faibles pour éviter les interférences électromagnétiques sur les télécommandes filaires ou radio 12–24 V.
  • Impose dans les locaux recevant du public un dispositif de coupure d'urgence accessible et signalé pour toute fermeture motorisée, applicable aux commerces et galeries marchandes marseillaises.
  • S'applique indirectement aux passages de câbles traversant des dalles ou façades : toute réservation doit être rebouchée avec un produit coupe-feu classé EI60 pour préserver le compartimentage.

Configurations spécifiques à Marseille : façades haussmanniennes, galeries commerciales et entrepôts

Marseille concentre trois typologies de bâtiments qui imposent chacune des contraintes de câblage radicalement différentes. Les façades haussmanniennes du 1er et du 6e arrondissement, classées ou inscrites, interdisent tout percement apparent en façade : le passage de câbles doit obligatoirement s'effectuer en encastré derrière les tableaux de baie, avec une gaine ICTA 20 mm minimum et un rebouchage au mortier de chaux hydraulique NHL 3,5 pour respecter le bâti ancien. Le DTU 24.1 s'applique pour toute traversée de paroi, et les ABF (Architectes des Bâtiments de France) exigent un dossier de déclaration préalable dès que le coffre motorisé est visible depuis la voie publique.

Les galeries commerciales marseillaises — Grand Littoral, Centre Bourse, Valentine — présentent une problématique inverse : les chemins de câbles sont apparents mais soumis à des règlements intérieurs stricts imposant des goulottes métalliques de teinte RAL 9006 et une séparation physique des réseaux courants forts / courants faibles par cloison de 1,5 mm d'épaisseur. Dans ces environnements, la motorisation de chaque rideau doit disposer d'un disjoncteur dédié 16 A courbe C, et le bilan de puissance doit intégrer les appels de courant simultanés — jusqu'à 8 A au démarrage pour un moteur tubulaire de 120 Nm.

Les entrepôts logistiques des zones industriales de la Madrague, de la Valentine ou de la ZI Les Arnavaux cumulent trois contraintes majeures : atmosphères potentiellement explosives ATEX Zone 2 pour les dépôts chimiques, températures ambiantes dépassant 45°C en été sous toiture métallique, et portées de câblage souvent supérieures à 25 mètres entre le tableau électrique et la motorisation. La section du câble U1000 R2V monte alors à 4 mm² pour compenser la chute de tension réglementaire limitée à 3 % sur circuit terminal selon la NF C 15-100.

Le littoral marseillais ajoute une contrainte transversale à toutes ces configurations : la corrosion saline classée C3 à C4 selon ISO 9223 dans un rayon de 5 km du rivage. Tous les presse-étoupes, boîtiers de raccordement et colliers de fixation doivent être en inox 316L ou en polyamide renforcé, et le câble extérieur doit impérativement porter la désignation H07 RN-F avec gaine polychloroprène — un oubli fréquent qui réduit la durée de vie du câblage à moins de 4 ans au lieu des 15 ans contractuels.

  • Passage encastré obligatoire, gaine ICTA 20 mm, mortier de chaux NHL 3,5, déclaration préalable ABF si coffre visible depuis la voie publique.
  • Goulottes métalliques RAL 9006, séparation courants forts/faibles par cloison 1,5 mm, disjoncteur dédié 16 A courbe C par rideau motorisé.
  • Matériel certifié ATEX obligatoire, câble U1000 R2V 4 mm² sur portées > 25 m, chute de tension maintenue sous 3 % selon NF C 15-100.
  • Câble H07 RN-F gaine polychloroprène, presse-étoupes inox 316L ou polyamide renforcé, classification C3-C4 selon ISO 9223.
  • Câble certifié résistant à 70°C continu, fixations par colliers nylon HD tous les 40 cm, vérification de la tenue mécanique à 45°C ambiants.

Diagnostic des défauts de raccordement les plus fréquents sur les stores métalliques du 13

Les techniciens intervenant sur les rideaux métalliques du département 13 constatent que 72 % des pannes électriques trouvent leur origine dans un défaut de raccordement plutôt que dans une défaillance mécanique du motoréducteur. Le symptôme le plus trompeur reste l'arrêt intempestif en milieu de course, souvent attribué à tort au pressostat ou à la fin de course, alors qu'une micro-coupure sur le câble d'alimentation est en cause. Un diagnostic méthodique avec un contrôleur d'isolement à 500 V permet d'éliminer cette hypothèse en moins de 8 minutes.

L'oxydation des bornes dans le boîtier de commande constitue le défaut de raccordement numéro un à Marseille, directement lié à l'air marin chargé en chlorure qui pénètre dans les coffrets non étanches IP44. On observe des résistances de contact atteignant 12 à 18 ohms sur des connexions qui devraient afficher moins de 0,1 ohm, provoquant des chutes de tension capables de déclencher la protection thermique du moteur. Le remplacement des dominos par des borniers à ressort Wago 221 sous coffret IP65 élimine ce problème de façon durable.

Le croisement de phases sur le câble de commande triphasé est une erreur récurrente lors des remplacements de motoréducteurs, notamment sur les anciens modèles Somfy Déprat ou Nice BX-78. Une inversion entre la phase montée et la phase descente provoque un fonctionnement inversé qui détériore les fins de course mécaniques en moins de 50 cycles. La vérification se fait au tournevis testeur de phases avant toute mise sous tension du nouveau moteur.

La section insuffisante du câble de télécommande filaire génère un troisième type de défaut : la perte du signal de radiocommande ou les dysfonctionnements de la carte réceptrice. Sur les grandes façades commerciales du centre de Marseille, des longueurs de câble CY blindé dépassant 25 mètres exigent une section minimale de 0,75 mm² pour les signaux basse tension, contre 0,34 mm² souvent posé par défaut. Un simple remplacement du câble résout 9 cas sur 10 sans intervention sur l'électronique.

  • Corrosion saline sur les dominos ou borniers en coffret non étanche, générant des résistances de contact anormales supérieures à 10 ohms et déclenchant la protection thermique du moteur.
  • Croisement des câbles de commande triphasés lors d'un remplacement de motoréducteur, provoquant un fonctionnement inversé qui détruit les fins de course mécaniques rapidement.
  • Câble CY blindé en 0,34 mm² posé sur des longueurs supérieures à 25 mètres, entraînant des pertes de signal basse tension et des défauts intermittents de la carte réceptrice.
  • Câble d'alimentation posé sans protection mécanique dans les passages de seuil ou les locaux à risque d'humidité, créant des défauts d'isolement détectables à 500 V.
  • Conducteurs dénudés sur plus de 12 mm dans le boîtier moteur, exposant les brins de cuivre à des courts-circuits par vibration ou introduction de corps étrangers métalliques.
  • Tablier et guide-lames non reliés au conducteur PE, situation non conforme à la norme NF C 15-100 article 413 et source de risque électrique en cas de défaut d'isolement.

Mise en conformité professionnelle : déroulement d'une intervention de câblage certifiée

Toute intervention certifiée débute par un audit électrique préliminaire obligatoire : l'électricien habilité BR mesure la résistance d'isolement entre conducteurs et masse, toute valeur inférieure à 1 MΩ imposant le remplacement total du câblage existant. Ce diagnostic dure en moyenne 45 minutes sur site marseillais et est facturé entre 80 et 120 € HT. Le technicien identifie simultanément la section des câbles en place, la nature des protections différentielles et la conformité du tableau de commande motorisé.

La préparation du cheminement représente environ 40 % du temps global d'intervention. Le professionnel sélectionne les conduits ICTA 3422 au diamètre adapté — 20 mm pour un câble 3G2,5 mm², 25 mm pour des câbles groupés — en respectant un rayon de courbure minimal de 4 fois le diamètre extérieur du câble. Les fixations mécaniques sont espacées de 80 cm maximum en section horizontale, conformément aux prescriptions explicites de la norme NF C 15-100 édition 2018.

Le tirage des câbles s'effectue avec un tire-fil isolé et des rouleaux guide-câbles pour éliminer toute torsion des conducteurs lors du passage. La mise à la terre du boîtier motorisé est contrôlée en continu : la résistance de boucle de défaut doit rester sous 2 Ω pour garantir le déclenchement du différentiel 30 mA en moins de 400 ms, seuil imposé par la norme CEI 60364-4-41. Chaque raccordement est réalisé avec des bornes à indice de protection IP44 minimum, adapté à l'hygrométrie élevée du littoral marseillais.

La réception des travaux exige la rédaction d'une attestation CONSUEL (formulaire ATTEST), remise au client sous 8 jours ouvrés. Un protocole de 10 cycles consécutifs d'ouverture/fermeture sous charge réelle valide l'absence d'échauffement anormal au-delà de +15 °C sur les conducteurs, seuil critique selon la norme NF EN 60204-1 sur la sécurité des machines. Ce document est exigé par les assureurs professionnels pour valider toute garantie décennale sur l'installation.

Le coût global d'une mise en conformité complète à Marseille varie de 350 à 900 € HT, selon la longueur de câblage à reposer (5 à 15 mètres linéaires en moyenne) et le niveau de certification du prestataire. Les entreprises labellisées Qualifelec E2 ou E3 pratiquent un tarif 15 à 20 % supérieur, mais proposent 2 ans de garantie contractuelle sur fournitures et main-d'œuvre. Au-delà de 150 € TTC, un devis écrit détaillant matériel, main-d'œuvre et déplacement est légalement obligatoire (loi Hamon 2014).

  • Mesure de la résistance d'isolement (seuil : 1 MΩ minimum), contrôle de la section des câbles en place et vérification des protections différentielles existantes au tableau de commande.
  • Choix des conduits ICTA 3422 au bon diamètre, des goulottes PVC IK10 et des bornes IP44, avec vérification de la compatibilité thermique des câbles (température d'utilisation : -5 °C à +70 °C).
  • Fixation mécanique tous les 80 cm en horizontal, respect du rayon de courbure minimal (4× le diamètre extérieur) et séparation physique de 30 cm entre courants forts et courants faibles.
  • Utilisation d'un tire-fil isolé avec rouleaux guide-câbles, raccordement sur bornes certifiées et mise à la terre vérifiée par contrôleur d'isolement de type Megger MIT330.
  • 10 cycles consécutifs d'ouverture/fermeture pour valider l'absence d'échauffement anormal (+15 °C max au-dessus de la température ambiante) et le déclenchement du différentiel 30 mA sous 400 ms.
  • Rédaction du formulaire ATTEST dans les 8 jours ouvrés, accompagné du schéma de câblage as-built et de la fiche technique du motorisateur (marque, référence, couple nominal en N·m).

Questions fréquentes

Comment savoir si le passage de câbles de mon rideau métallique est conforme à Marseille ?

Un passage de câbles de rideau métallique est conforme à Marseille lorsqu'il respecte la norme NF C 15-100, référence obligatoire pour toute installation électrique en France. L'alimentation de la motorisation doit être assurée par un câble d'une section minimale de 2,5 mm², protégé par une gaine ICTA dans les zones exposées aux chocs ou à l'humidité, comme les passages de véhicules fréquents dans les commerces marseillais. Une séparation d'au moins 30 cm doit être maintenue entre les câbles courants forts et les câbles courants faibles (télécommande, capteurs). Pour valider la conformité, un contrôle visuel et électrique par un électricien qualifié RGE suffit dans la majorité des cas, avec un rapport d'inspection remis en moins de 48 heures et un coût généralement compris entre 80 € et 150 € à Marseille.

Quels types de câbles et gaines sont obligatoires pour alimenter une motorisation de rideau métallique ?

Pour alimenter une motorisation de rideau métallique, un câble de section minimale de 2,5 mm² est obligatoire selon la norme NF C 15-100, associé à une gaine ICTA dans toutes les zones exposées aux chocs et à l'humidité. La gaine ICTA, souple et résistante, est particulièrement indispensable à Marseille où les écarts thermiques et l'humidité littorale sollicitent fortement les installations extérieures. Les câbles de commande et télécommande (courants faibles) doivent impérativement être séparés des câbles d'alimentation d'au moins 30 cm pour éviter toute interférence électromagnétique. Le non-respect de ces prescriptions expose à un refus de conformité et engage la responsabilité civile de l'installateur.

Combien de temps faut-il pour refaire le câblage complet d'un rideau métallique motorisé ?

Refaire le câblage complet d'un rideau métallique motorisé prend généralement entre 3 et 6 heures pour un technicien qualifié. Ce délai inclut le démontage de l'ancien câblage, la pose de la gaine ICTA conforme à la norme NF C 15-100, le tirage des nouveaux câbles en section 2,5 mm² et le raccordement de la motorisation. Des contraintes spécifiques au chantier — coffret électrique distant, structure maçonnée épaisse ou accès difficile au tablier — peuvent porter l'intervention à une journée complète, surtout dans les locaux commerciaux anciens très répandus à Marseille.

Pourquoi un passage de câbles mal réalisé peut-il provoquer le blocage répété de mon rideau métallique ?

Un passage de câbles mal réalisé provoque des pannes répétées car le motoréducteur de votre rideau métallique ne reçoit pas une alimentation électrique stable et conforme. Des câbles de section insuffisante — en dessous du minimum réglementaire de 2,5 mm² imposé par la norme NF C 15-100 — génèrent des chutes de tension pouvant atteindre 10 à 15 %, ce qui déclenche les protections thermiques du moteur et stoppe le rideau en pleine course. De même, l'absence de gaine ICTA dans les zones humides ou exposées aux chocs entraîne une dégradation rapide de l'isolant, créant des courts-circuits intermittents responsables de blocages aléatoires. Enfin, un non-respect de la séparation obligatoire de 30 cm entre courants forts et courants faibles provoque des interférences sur la télécommande ou la carte électronique, rendant le rideau incontrôlable plusieurs fois par semaine.

Quel est le prix d'un passage de câbles pour rideau métallique à Marseille en 2026 ?

Le prix d'un passage de câbles pour rideau métallique à Marseille se situe généralement entre 150 € et 450 € selon la complexité de l'installation en 2026. Cette fourchette inclut la fourniture de la gaine ICTA, le câble en section minimale de 2,5 mm² conforme à la norme NF C 15-100, ainsi que la main-d'œuvre d'un électricien qualifié. Pour une installation motorisée avec télécommande nécessitant une séparation réglementaire de 30 cm entre courants forts et courants faibles, comptez plutôt 300 à 450 €, notamment dans les locaux commerciaux marseillais où les contraintes d'humidité et de chocs imposent des gaines renforcées. À ces tarifs s'ajoute parfois un déplacement facturé entre 30 € et 60 € selon le quartier de Marseille.

Conclusion

Le passage de câbles d'un rideau métallique motorisé à Marseille est une opération technique réglementée qui engage la sécurité de votre local commercial, la validité de votre assurance et la continuité de votre activité dans les Bouches-du-Rhône (13). Que votre fermeture métallique soit implantée à Aubagne, Aix-en-Provence ou dans l'hypercentre de Marseille, un câblage réalisé dans les règles de l'art vous protège contre les pannes intempestives, les refus d'indemnisation et les sanctions réglementaires. Ne laissez pas un câblage approximatif compromettre la sécurité de votre commerce : faites appel à un artisan spécialiste des rideaux et stores métalliques pour un diagnostic technique complet et une installation certifiée. Contactez DRM-Marseille dès aujourd'hui pour planifier votre intervention.

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